Maeril Greenward — parfois appelée la Sorcière verte du Pont de la Vouivre — porte un nom qu’elle s’est choisi, façonné par la vie végétale, les seuils gardés, la cuisine, les protections, un humour acéré et une chaleur qui demeure douce jusqu’au moment où elle doit montrer les dents.
C’est une tieffeline abjuratrice, cuisinière, naturaliste et tisseuse de protections dont l’art de protéger a appris à voyager. Sur la route, sa magie devient lecture du ciel, feu, abri, reconnaissance, savoir-faire végétal et refus préparé : une manière de donner une réponse au danger avant qu’il n’atteigne ceux qu’elle a choisi de protéger.